Bereshit… (Dans un commencement…) – Catherine – Parasha 1

Parasha 1  

Bereshit… (Dans un commencement…) 

La Torah: Genèse 1:1 à 6:8 

La Ha3arah: Esaïe 42:5 à 43:10 

La Bessora: Marc 10:1 à 16 

1 Cor. 6:15 à 20; 1 Cor. 15:38 à 58 

Apoc. 21:1 à 5; Apoc. 22:1 à 5 

 

La Torah: notre instruction

Dans un commencement

Bereshit est le premier mot de la Bible et le titre de cette première Parasha. La Torah est découpée en portions appelées Parashiot. Chaque Parasha a comme titre le premier mot (ou les premiers mots) de la portion lue chaque semaine.

Bereshit veut dire « En un commencement… » 

Cela sous-entend des commencements précédents et d’autres à venir.

 Concernant les jours de la création:

Le texte hébreu parle de Yom Echad, ce qui signifie « Jour UN. » 

C’est un jour tout à fait spécial où Dieu créa (= bara en hébreu) les cieux et la terre. Il créa tout en ce jour UN puis Il sépara (= vayyavdél en hébreu) la lumière des ténèbres.

Les autres jours ont ensuite servi à séparer, organiser, placer les différents éléments de la création de Dieu là où ils devaient être.

Dès le commencement, l’Esprit de Dieu plane au-dessus des eaux. Gen. 1:2

Dans Deut. 32:11, le même mot est utilisé pour l’aigle qui plane sur ses petits.

Dans ce deuxième passage, le mot hébreu planer indique une présence de l’Esprit, dès avant même la Création.

 

Aujourd’hui, au cœur des dérèglements actuels venant sur la terre, telle une sorte de tohu bohu moderne, l’Esprit est également présent, qu’il s’agisse de troubles économique, social, politique ou religieux.  

Deux générations différentes: Caïn et Seth

Cette Parasha parle de deux généalogies:

– Celle de Caïn: Gen. 4:17-24

– Celle de Seth (qui a remplacé Abel): Gen. 5:1-32

 

Voici un commentaire de Tony Robinson à ce sujet:

« La Torah semble nous raconter les réalisations terrestres des descendants de Caïn, alors que les descendants de Seth sont simplement décrits comme morts.

La génération de Caïn est connectée à celle de la tour de Babel: ils partagent tous le même désir de se faire un nom sur la terre.

La lignée de Caïn est une lignée de gens impies.

Les injustes travaillent dur, jour après jour, pour se faire un nom.

En ce qui concerne les descendants d’Adam à travers Seth, la Parole annonce simplement leur mort. 

En nous basant sur la sagesse tirée de la B’rit Hadasha (Nouvelle Alliance ou Alliance renouvelée), est-il bon de se souvenir qu’un de nos accomplissements majeurs est de mourir à nous-mêmes ? Gal. 2:20

Les justes sont ceux qui ont abandonné l’orgueil et la gloire des poursuites terrestres. Il s’agit de ceux dont les vies sont cachées dans le Messie. » Col. 3:1-3; Phil. 3:7-8; Jean 12:24 

 

L’arbre de la connaissance du bien et du mal / l’arbre de vie

L’arbre de la connaissance du bien et du mal

Manger du fruit de cet arbre, c’est choisir soi-même, sans en référer à Dieu, ce qui est bien ou mal. En agissant de la sorte, l’homme exprime sa volonté de prendre la place de Dieu, tentant de gérer sa propre vie et refusant de se laisser conduire par Celui qui est le Créateur.

Manger du fruit de cet arbre peut prendre des formes subtiles, voire spirituelles. Par exemple, l’obéissance à une ordonnance de l’Eternel, sans partager une véritable relation avec Lui, est-ce déjà manger de ce fruit ? Est-ce une manière de mettre l’accent sur une connaissance faite de religiosité plutôt que sur la révélation offerte à partir d’une relation d’amour ?

Dans le jardin d’Eden, Dieu avait interdit ce type de sagesse, de connaissance et de discernement, car Il savait que cela séparerait Sa créature de Lui, la source de la Vie, d’où cet avertissement:  « Le jour où tu en mangeras, tu mourras. » Gen. 2:17

 

La mort, au sens biblique, signifie la séparation d’avec le Créateur. 

Ainsi en mangeant du fruit défendu, l’homme a perdu sa relation avec Dieu. A ce moment-là, il est mort spirituellement. 

Dans ce sens, Nimrod a incarné, au travers de la tour de Babel, ce que devient un homme sans Dieu, en créant une humanité laïque animée d’une religion humaniste et idolâtre. 

Un autre exemple est celui de Salomon.

Dans 2 Rois 3:9, le jeune roi a demandé un cœur intelligent pour juger le peuple, pour discerner le bien du mal. Dieu a exaucé sa prière et il a reçu une sagesse hors du commun.

Ayant bien commencé son règne, Salomon va néanmoins se laisser entraîner sur le terrain des idoles au travers de toutes les femmes étrangères qu’il a connues.

 

L’arbre de vie 

Cet arbre, quant à lui, donne l’immortalité, la vie éternelle.

Pour être vivant, il faut être connecté à la source de la VIE: Dieu Lui-Même.

Yeshoua a dit en Jean 11:25: « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. »

En Jean 17:3, il ajoute: « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu,  et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » 

 

Vivre c’est être en relation avec notre Créateur qui est vivant et qui nous donne la Vie !

De cette relation d’amour avec le Créateur, une sagesse selon Lui pourra alors naître et s’exprimer. Elle deviendra un fondement pour notre vie.

« La crainte de l’Eternel est le commencement de la sagesse (de la science). » Prov. 1:7

L’être humain a besoin de cette sagesse divine et de ce discernement afin de vivre. 

Il est intéressant de noter que le mot « daat » en hébreu veut dire à la fois sagesse et discernement.

Ainsi, lorsque l’être humain est en relation avec Dieu, il peut cultiver et garder le jardin qui lui est confié de manière adéquate. Cette tâche accomplie dans une dépendance au Créateur portera alors du fruit.

Comparons le jardin d’Eden à un Temple

 

Voici ce que dit Gérald Fruhinsholz:

« Adam est comme un prêtre qui cultive et garde le jardin.

En hébreu, ces deux verbes (cultiver et garder) veulent aussi dire: adorer et observer Ses commandements. 

L’arbre de vie désigne la Menorah dans le Tabernacle.

L’arbre de la connaissance du bien et du mal désigne l’Arche de l’Alliance située dans le Saint des Saints. L’Arche contenait la Torah, source de discernement moral et de sagesse.

Le fleuve qui sortait de l’Eden peut être comparé au fleuve qui sort du Temple des derniers temps. » Ez. 47 et Apoc. 22

 

Conclusion

Ces deux arbres résument le projet de Dieu pour l’être humain.

Nous ne sommes pas appelés à accéder à la connaissance par nous-mêmes: c’est Dieu qui se révèle à ceux qui Le cherchent de tout leur cœur. Sans l’Esprit de Vie, la connaissance enfle et la lettre tue. 2 Cor. 3:6

Dans Son amour, Dieu a donné le libre arbitre à Sa créature. Mais sans être connecté à Celui qui est la Vie, l’homme va à la mort.

    « Choisis la vie afin que tu vives ! » Deut. 30:19

Choisis la relation avec Celui qui t’a créé et tu ne connaîtras pas la mort, c’est-à-dire la séparation d’avec Lui. 

 

Réflexion et prière

– Que me dit le Seigneur dans ce nouveau commencement ? 

– Comment puis-je dépendre davantage de Lui ? 

– Quels dons et défis suis-je amené à vivre pour porter plus de fruit ?

 

La Haftarah: un regard complémentaire

Le passage d’Esaïe mentionné avec la Parasha de cette semaine peut être mis en lien avec une pensée juive: « Si tu veux comprendre la fin de l’histoire, regarde le début. »

En effet, si le début de la Genèse décrit la création, Esaïe annonce une restauration de toutes choses, restauration indispensable suite à la chute, et appelée à prendre place à la fin des temps.

Ce but sera atteint, étape par étape, au travers d’un peuple qui apprendra à connaître l’Eternel et à Lui obéir. Comme le souligne le prophète, Adonaï fera une Alliance avec le peuple qu’Il s’est choisi, l’établira pour être lumière des nations et manifester les premiers signes du Royaume des cieux. Es. 42:6-7

Dans Son Amour, le Seigneur poursuit Son message en promettant des choses nouvelles. Es.42:9

La suite du texte assure que l’Eternel manifestera Sa force contre Ses ennemis et changera les ténèbres en lumière. Es. 42:13, 16

Mais parce qu’Israël n’a voulu ni entendre ni voir, alors que Dieu voulait son bonheur, il a été pillé et dépouillé… ceci pour un temps.

La guerre et autres calamités ont toujours été une façon d’interpeller les hommes et de leur permettre de « rentrer en eux-mêmes », de se repentir de leurs mauvaises voies et de revenir à l’Eternel qui ne se lasse pas de pardonner.

Le début du chapitre suivant commence par des promesses de rachat, de protection ainsi qu’une déclaration d’amour du Créateur. Es. 43:1-4

Elles sont suivies d’une autre promesse en cours d’accomplissement depuis plus d’un siècle: le retour des Juifs sur leur terre, comme Dieu l’avait révélé à plusieurs prophètes. Es. 43:5-7

La mission confiée à Israël ne change pas: Israël continue d’être témoin du seul Elohim, Créateur des cieux et de la terre.

Par cette première Parasha débute un nouveau cycle de lecture. Il est interpellant de noter que la guerre a éclaté en Israël à la veille de ce Bereshit.

Ne sommes-nous pas dans un nouveau commencement où les tensions s’intensifient, les ébranlements se multiplient ? Et, par là, n’approchons-nous pas de la délivrance finale promise à ceux qui attendent l’avènement du Seigneur avec impatience ?

Est-ce ainsi que la restauration de toutes choses est en train de se mettre en place ?

Le Seigneur a besoin de soldats équipés, sur le pont, prêts à remplir pleinement la mission qui leur est confiée: proclamer le Règne de Dieu et les vérités de la Parole, intercéder pour les besoins de ce monde, venir en aide à ceux qui souffrent, manifester l’Amour de Dieu comme l’Esprit l’inspirera…

Par notre consécration et notre obéissance, nous sommes appelés à faire partie de l’Armée de l’Eternel, manifestant les signes du Royaume que le Père a promis d’envoyer. 

« Moi, l’Eternel, je t’ai appelé pour le salut, et je te prendrai par la main, je te garderai, et je t’établirai pour traiter alliance avec le peuple, pour être la lumière des nations, pour ouvrir les yeux des aveugles, pour faire sortir de prison le captif, et de leur cachot ceux qui habitent dans les ténèbres. » Es. 42:6-7

La Bessora: une Alliance allant vers son accomplissement

Ce nouveau commencement, manifesté par Bereshit, est l’occasion pour l’homme d’approfondir sa relation avec le Créateur et de grandir dans l’observance de Sa Parole.

A ce propos, Yeshoua dit à Ses disciples: « Celui qui a mes commandements et les garde, c’est celui qui m’aime… » Jean 14:21

A un docteur de la loi (Torah) qui lui demande quel est le plus grand commandement, Il précise : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force. Voici le second: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas d’autre commandement plus grand que ceux-là. » Marc 12:30-31

Afin de permettre à ce projet divin d’être pleinement vécu, Dieu recrée l’être humain qui se tourne vers Lui, et Il lui insuffle tout à nouveau l’Esprit de Vie. Ainsi recréé, l’homme vit son « jour UN ». En entrant par la foi et la repentance dans ce Bereshit, il peut alors accueillir tout ce que le Seigneur veut réorganiser dans sa vie appelée à être purifiée.

De la même manière que l’Esprit a plané au-dessus des eaux à la création, Il plane maintenant sur cet homme revenu à la vie, le libérant et le purifiant jusqu’à une ressemblance avec le Messie. Il veille aussi à sa croissance, l’équipant des dons et du fruit de l’Esprit afin qu’il soit porteur de la lumière divine.

Alors que cette nouvelle créature collabore avec l’Esprit Saint par son positionnement et son obéissance, elle manifeste de plus en plus cette restauration complète voulue par le Créateur, toujours prêt à déverser Sa vie sur les hommes. 

« Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » Jn 17:3

Par conséquent, dans l’Alliance renouvelée  (Nouveau Testament), plusieurs textes parlent de l’accomplissement de toutes choses, permettant aux hommes de retrouver tout ce qui a été perdu à la chute.

Dans l’Evangile de Marc, deux éléments importants parlent de la restauration de la création.

Le premier décrit la relation conjugale qui doit être pure… tout d’abord parce qu’elle est l’image de l’intimité entre l’Epoux et l’Epouse, ensuite parce que cette pureté est essentielle pour exercer, dans la protection et l’efficacité, l’autorité reçue du Père. 

Le deuxième point relevé par l’évangéliste souligne la nécessité de recevoir le Royaume de Dieu comme un petit enfant, dans la simplicité de la foi et la confiance en un Dieu d’Amour. Marc 10:1-16

Au final, il s’agit de retrouver l’innocence première en accueillant Celui qui comble tous les besoins de Ses enfants afin de faire d’eux des témoins de lumière.

 

Dans une de ses épîtres, Paul précise que l’homme repentant devient le temple du Saint- Esprit. En effet, c’est en développant une relation profonde avec le Créateur que l’homme forme un seul esprit avec Lui. 1 Cor. 6:15-20

Cette union intime avec le Père verra son accomplissement au moment de « la résurrection des corps ». Ainsi, lorsque le dernier ennemi sera vaincu, la mort, le plein épanouissement de la vie éternelle pourra être manifesté. 1 Cor. 15:38-58

Dans son dernier livre, l’apôtre Jean révèle ce qui est sur le cœur de Dieu dès le départ: 

– Habiter à nouveau au milieu de Son peuple, comme au jardin d’Eden. Apoc. 21:1-5

Précisons que l’expression « les nouveaux cieux et la nouvelle terre » s’inscrit dans un processus de restauration. Dans Sa grâce à vouloir sauver Ses créatures, le Seigneur est patient et tarde dans l’accomplissement de Sa promesse, comme le rappelle Pierre. 2 Pie.3 :9

Il multiplie les signes de Son Royaume par des guérisons, des délivrances et des miracles, révélant ainsi progressivement des facettes de ce monde nouveau.

– Régner sur Sa Création en y associant l’être humain créé à Son image.

Pour ce faire, Dieu désire déléguer une part de Son autorité aux hommes restaurés et rétablis afin qu’ils puissent collaborer avec Lui: 

 

« Le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville (…) et ils régneront aux siècles des siècles. » Apoc. 22:1-5

Le mot prophétique

Bereshit aujourd’hui ? Oui, mais lequel ? A quel nouveau commencement s’attendre ? En 2017 toutes les voix prophétiques ont annoncé un basculement, un temps charnière dont le retour de Christ devenait la seule étoile à fixer.   

Un temps où la chrétienté entrera plus profondément dans la « réalité de Dieu », comme s’Il allait devenir plus proche, plus palpable. Un temps où la révélation ira croissant, où la lumière s’intensifiera pendant que les ténèbres s’épaissiront. Un temps pour se concentrer sur l’intimité avec Dieu, pour devenir Son peuple: juif par le peuple « élu », et chrétien par le peuple des élus, « un homme nouveau créé en Sa personne (…) réconciliés tous deux en un seul corps par sa Croix, en faisant mourir par elle l’inimitié. » Eph. 2.15-16    

… 2017, l’année où Jérusalem redevenait la tête du pays, après 1967 où elle était alors revenue en mains juives, après avoir été « foulée aux pieds par les nations » durant deux millénaires… ceci concluant le processus initié en 1948 à la naissance de l’Etat hébreu… 2017: l’année jubilaire où Israël a retrouvé son héritage perdu.

Dès 2018 plusieurs leaders ont réalisé que l’Esprit faisait une œuvre non seulement individuelle, mais collective, cherchant à réinitialiser les vies de tous ceux ayant choisi de suivre Christ, jusqu’au bout, en montant sur l’autel. Rom. 12.1 

 « Nos conférences charismatiques ont été merveilleuses et utiles pendant des années mais elles risquent maintenant de rater totalement leur cible si elles ne s’accordent pas au murmure du Saint-Esprit. Quand la nuée et le feu ébranlent le camp pour nous faire bouger vers un nouveau territoire, nous devons suivre (…) 

Et si Dieu interrompait nos plans ? Et si le Saint-Esprit prenait la main ? Et si nous déversions notre affection et notre attention pour Lui plus que pour toute autre chose ? (…) Nous nous recentrons délibérément autour de la réalité consumante de Jésus, et de son agenda pour la planète terre (…) »   Mike Bickle (Kansas City) 

Au milieu des ébranlements qui se multiplient et secouent la planète, telles des contractions annonçant une venue, l’Esprit nous fait quitter des attitudes, des façons de procéder qui ont pourtant fait leurs preuves. Afin de nous amener à une écoute plus fine, à faire apparaître des œuvres nouvelles au dénominateur commun: se recentrer sur Christ, devenir ses imitateurs, prendre soin de la moisson qui est prête, et préparer la route de Son retour.

Les temps sont sérieux, la sainteté est de mise. « Vous serez saints car je suis saint, moi l’Eternel, votre Dieu. » Lév. 19.2 Centrale, initiale, appelée à faire du peuple choisi un peuple à part dès l’origine, cette sainteté préside aujourd’hui aux transformations indispensables dans le corps du Messie. Carrefour incontournable, passage non négociable, sans elle aucune perspective possible, aucun avenir envisageable.  

Au travers des différents ébranlements, l’Eglise entre, comme le monde environnant, dans une ère annoncée. Une nouvelle saison… un nouveau Bereshit ? Fin 2023… ouvrons intensément nos oreilles afin d’entendre ce que l’Esprit dit à l’Eglise, et recevons la Grâce d’un discernement et d’une obéissance renouvelés afin de prendre notre place dans ce temps nouveau, difficile certes, mais rempli d’espérance.

 

Quelques perles révélées à partir de l’hébreu

La langue hébraïque est d’une richesse extraordinaire et fonctionne très différemment de nos langues européennes. Elle s’écrit avec 22 consonnes et ne comporte pas de voyelles, même si au cours des siècles elle a été vocalisée par des points au-dessus et au-dessous des consonnes.

 Un mot-clé de cette première Parasha est « Bereshit », premier mot de la Bible qui devrait se traduire par « Dans un commencement ».

En effet, be signifie à / dans et reshit veut dire commencement.

Le bereshit de Gen. 1:1 n’a pas d’article défini. Il ne s’agit donc pas du commencement de la création décrivant un début bien défini, comme le souligne Jacques Sobiesky, mais d’un commencement parmi d’autres.

 En cherchant le sens des consonnes et des mots à l’intérieur de bereshit, nous allons découvrir de nombreux messages donnés par Adonaï et réaliser que tout est inscrit dans ce premier mot des Ecritures.

 Bar est un mot qui signifie élu, choisi, préféré en hébreu et fils en araméen. 

Le mot reshit vient de rosh (la tête, les prémices). 

Reshit veut aussi dire excellent, le plus précieux.

Quant à Shiyt, il signifie donner.

Ainsi bar-shiyt symbolise l’œuvre du salut car « il a été donné un élu » ou encore « un élu a été établi ».

 

Plusieurs autres mots se cachent dans Bereshit:

Aishêt = épouse

Ish = homme

Bar = élu, fils (en voie de devenir adulte); blé

Bara = créa (à partir de rien)

Shit = fondement

Rosh = la tête

Aish = feu

Brit = alliance

Bèit = maison

Ashit = je susciterai

Bat = fille

 

En résumé, le plan de Dieu pourrait être formulé de la façon suivante:

 

Dans un commencement, Dieu créa à partir de rien.

Il est la tête de tous les commencements.

Il fait alliance au travers du feu.

Il a dit: « Je susciterai un Fils »

Il pose Sa main sur des fils, des filles qu’Il a créés, qui sont en voie de devenir adultes.

Dans Son Amour, Il a préparé une maison pour que Ses enfants y vivent dans Sa Présence.

 

 

Elabortion et rédaction: Catherine Lambert
Vision et mot prophétique: Cathy Raeber Grobéty
Relecture et intercession: Hansjörg et Lucienne Wolfer

Mot prophétique: Cathy Raeber Grobéty 

Relecture et intercession: Hansjörg et Lucienne Wolfer 

Sources:  Tony Robinson: www.restora5ono6orah.org

Lucas Micciche: www.bethyeshoua.org

Jacques Sobieski: www.bethyeshoua.org

 

 

Chris

Le Filet du Maître est une association chrétienne interconfessionnelle qui a pour objectif de tisser un vaste filet d'hommes et de femmes de bonne volonté, unis ensemble, par des relations de cœur à cœur, et désirant servir pour le Royaume de Dieu... Elle a pour but de détecter les dons et les compétences de chacun, Leur apporter une formation théorique et pratique, Leur offrir le moyen de servir en équipe dans les églises, les cellules, et les groupes en connexion avec l'association à laquelle ils font appel pour son savoir-faire.