La Torah: notre instruction
Cette Parasha débute avec la visite de Jéthro, se poursuit avec la préparation du peuple à entendre l’Eternel, pour s’achever avec le don de la Torah.
But de Dieu: se choisir un peuple de sacrificateurs
Déjà au pied du mont Sinaï, Dieu se cherche un peuple de sacrificateurs désireux de vivre dans l’intimité de Sa Présence par la louange et l’adoration. Dans Son Amour pour tous les hommes, le Seigneur se réserve aussi un peuple dont la mission sera de devenir une lumière pour les autres nations, montrant ainsi le chemin d’un retour vers le Créateur.
Afin d’entrer dans cet appel divin, le peuple est appelé à contracter une Alliance avec l’Eternel au pied du Mont Sinaï, lieu même où la Torah est donnée.
Cette démarche nécessite néanmoins une mise à part, une purification et une consécration pour devenir une nation sainte qui pourra alors remplir pleinement son rôle.
En choisissant ce peuple libéré de l’esclavage égyptien, Dieu a donc prévu d’en faire une nation de prêtres, de sacrificateurs.
Le peuple n’est manifestement pas prêt. En entendant la voix de l’Eternel, il a peur et demande à Moïse d’être le porte-parole du message divin. Ex. 20:19
Il y a un parallèle entre le don de la Torah et l’Esprit déversé le jour de la Pentecôte. Ac. 2
Lorsque Dieu se manifeste au Mont Sinaï, que Ses Paroles sont données, plusieurs manifestations telles que fumées, éclairs, nuées, tonnerres, shofarot sont présentes.
Ex. 19:16, 18-19
Lorsque l’Esprit descend sur les personnes rassemblées à la Pentecôte, plusieurs événements similaires sont à signaler: bruit, vent, langues de feu. Ac. 2:2-4
L’Alliance est renouvelée ! Elle n’est plus seulement écrite sur des tables de pierre mais elle est aussi gravée dans les cœurs par le souffle de Sainteté. 2 Cor. 3:3
« Nous retrouvons d’importantes connexions thématiques entre le don de la Torah en Exode 19 et le don du Souffle de Sainteté en Actes 2. Les deux événements ont lieu le jour où Adonaï établit Son alliance avec Israël. Tous les deux sont accompagnés par des phénomènes surnaturels identiques. Les deux impliquent le don de la Torah – un sur des tables de pierre, l’autre sur les cœurs. L’un est écrit par le doigt de Dieu, l’autre par l’Esprit de Dieu. Ces deux événements ont de profondes similitudes. Lors du don de la Torah, Adonaï est venu sur le Mont Sinaï. Sa gloire est venue demeurer parmi les Israélites. A Shavouot, en Actes 2, Sa gloire vient pour demeurer dans les coeurs des Israélites. Comme nous pouvons le voir, la Torah ne fait pas simplement partie de l’histoire. Elle est prophétique d’événements futurs. Il est bon de suivre ses conseils pour être bien guidés aujourd’hui. » Tony Robinson
Mission de Moïse: être un représentant du peuple
Le peuple, tout tremblant devant la montagne fumante, a peur de mourir en entendant la voix de Dieu et demande à Moïse d’être son représentant, ce qui implique plusieurs responsabilités:
– Porter les affaires des hommes devant Dieu:
Cela demande la recherche d’un conseil divin en vue de le retransmettre ainsi qu’une intercession fervente en leur faveur.
– Instruire, avertir le peuple:
Cet enseignement prendra plusieurs visages: transmettre aux hommes ce que Dieu aura dit, enseigner de manière à édifier, exhorter, consoler, équiper… 2 Tim. 3:16-17
– Déléguer certaines tâches à des hommes mûrs afin d’être déchargé:
Moïse suit le conseil de son beau-père Jéthro. Soixante-dix hommes sont choisis et auront la responsabilité de s’occuper des affaires mineures du peuple, amenant les affaires plus importantes à Moïse.
Aujourd’hui encore, un responsable a besoin d’être allégé dans sa tâche afin de pouvoir se consacrer à ce qu’est réellement son appel.
De plus, il est important que chacun prenne la place que Dieu lui attribue, faisant fructifier les dons reçus.
Quelques mots sur Jéthro soulignent l’amour de Dieu pour toutes les nations ainsi que les choix de vie qu’il a faits:
« Son beau-père était descendant de Madian qui était un des fils d’Abraham et de Kétura l’égyptienne. Gen. 25:1-4
En Ex. 18:9-10, Jéthro se réjouit de tout le bien que Dieu a fait à Israël, notamment de la délivrance de la main des Egyptiens. Jéthro était très lucide bien qu’il ait lui-même des origines égyptiennes.
En Ex. 18:11-12, Jéthro reconnaît au travers de la délivrance d’Israël que l’Eternel est le plus grand de tous les dieux. A partir de là, Jéthro honore l’Eternel en lui offrant des sacrifices. Maintenant Jéthro a adopté le Dieu de Moïse qui est le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob comme étant aussi son Dieu. » Yves Coënne
Dieu donne la Torah: importance de se préparer à la recevoir
Après avoir fait sortir Son peuple de l’esclavage, le Seigneur le conduit jusqu’à l’endroit où la Torah lui sera donnée. Torah signifie « instruction » ou « enseignement », ce qui nous amène à préciser qu’elle est un moyen de parvenir au but et non un but en soi.
En la mettant en pratique de tout notre cœur, dans une relation profonde avec Dieu, elle nous permet de vivre pleinement et de rester dans la liberté donnée.
Devenir Son peuple, entrer dans le pays promis est clairement le but d’une sortie d’esclavage.
« Je vous affranchirai, vous délivrerai, vous sauverai, vous prendrai pour mon peuple, je serai votre Dieu, je vous ferai entrer dans le pays, je vous le donnerai en possession. »
Selon Ex. 6:6-8
Ex. 19:5: « En hébreu, le sens véritable de ce verset est: Si vous gardez mon alliance, vous serez pour moi un trésor parmi tous les peuples.
Le mot hébreu segoula veut dire trésor ou quelque chose qui a de la valeur ou qui est précieux pour D.ieu. C’est donc plus fort que de simplement dire: vous m’appartiendrez. » Yves Coënne
Ex. 19:6: Devenir un peuple particulier au travers de l’Alliance, être un royaume de sacrificateurs et une nation sainte, voilà qui nécessite une profonde préparation:
– Se laisser purifier
– Accueillir la Vie que Dieu veut mettre dans Sa créature.
Il devient alors possible de marcher de manière à honorer le Créateur.
Cette Vie permettra d’accomplir nos tâches « ni par puissance, ni par force, mais par Son Esprit. » Zach. 4:6
Devenir sacrificateur fait partie d’un projet dans le cœur de Dieu.
L’Alliance renouvelée parle aussi d’un peuple appelé à être une nation sainte, un sacerdoce royal. 1 Pie. 2:9-10 et Apoc. 1:4-6
Là encore, la Torah est l’ombre des choses à venir, la démonstration d’une réalité dans laquelle tout croyant consacré peut entrer et dont la plénitude sera manifestée avec la deuxième venue du Messie.
Le but de Dieu est de nous élever au rang de princes et princesses, apprenant à co-régner avec Yeshoua par le biais de la sacrificature.
Ex. 20:17 (v.20 dans nos Bibles) dit:
« Soyez sans crainte car c’est pour vous élever que Dieu est venu et afin que Sa crainte soit sur vos faces et que vous ne péchiez pas. »
La version Segond traduit:
« Ne vous effrayez pas; car c’est pour vous mettre à l’épreuve que Dieu est venu, et c’est pour que vous ayez sa crainte devant les yeux, afin que vous ne péchiez point. »
En hébreu, l’expression « pour vous mettre à l’épreuve » a le sens de « pour vous faire grandir aux yeux des autres ».
Dieu est trois fois Saint – Importance d’un médiateur
Nous avons vu que le peuple a eu peur quand Dieu lui a parlé.
Etait-il assez sanctifié, assez consacré ?
Au travers de ce que la Torah décrit, on peut en déduire qu’Israël ne se sentait pas prêt à entendre Dieu directement. C’est pourquoi il a demandé un intermédiaire.
En tant que médiateur, Moïse est une préfiguration du Messie.
En fait, il annonce le seul médiateur entre Dieu et les hommes.
Tony Robinson fait plusieurs remarques pertinentes permettant de repérer à quel point Moïse est une préfiguration du Messie:
« Moïse était supposé mourir. Sa mère le cacha pendant trois mois. » Elle le mit dans une caisse de jonc parmi les roseaux. « La peine de mort prononcée par Pharaon est annulée lorsque sa fille sort Moïse du fleuve. Il a la VIE sauve !
Le rôle de médiateur de Moïse entre Adonaï et Israël nous apprend que l’humanité peut s’approcher d’Adonaï par Son Fils Yeshoua. 1 Tim. 2:5
Le rôle de médiateur de Moïse dans l’alliance au Mont Sinaï nous annonce que Yeshoua sera Le médiateur d’une nouvelle alliance. Héb. 9:15
Comme Yeshoua, Moïse monte et descend… à l’image du sacrificateur qui monte auprès de Dieu pour recevoir Ses instructions et qui redescend pour les transmettre au peuple. »
Concernant les commandements appelés « Les 10 Paroles »
2ème Parole: Ex. 20:3-6,23
« Tu n’auras pas d’autres dieux… »
Dans Son Amour, Dieu est jaloux et nous veut entièrement à Lui.
Il interdit les images taillées afin de préserver au maximum Sa créature de l’idolâtrie.
« En Exode 20:23, l’Eternel répète et souligne qu’Il ne veut pas être comparé ou associé à d’autres dieux… Il interdit même la représentation sous la forme de statue même en or ou en argent de tout ange qui travaille pour D.ieu…Tout cela afin d’éviter l’idolâtrie qui ne manquerait pas d’arriver… Les seules représentations d’êtres célestes que l’Eternel accepte sont les 2 chérubins qui ont été faits à sa demande sur l’arche. En dehors de cet exemple, toute représentation d’êtres célestes même dans les lieux de culte est interdite… » Yves Coënne
La Bible parle de ces deux chérubins comme étant des gardiens de lieux dans lesquels nous ne pouvons aller qu’avec le sang. En effet les deux chérubins, placés au-dessus du propitiatoire, ne pouvaient être approchés que le jour du Grand Pardon (Yom Kippour) par le souverain sacrificateur amenant le sang d’un animal.
Ces deux chérubins gardaient aussi l’entrée du jardin d’Eden après la chute afin que l’homme, séparé de Dieu, ne vienne plus manger de l’arbre de la vie.
En effet, ce n’est qu’avec la présence du sang que les chérubins laissent à nouveau un libre passage… Aujourd’hui, c’est le sang de Yeshoua qui permet d’entrer dans la Présence de Dieu.
3ème Parole: Ex. 20:7
« Tu ne prendras point le nom de l’Eternel, ton Dieu, en vain; car l’Eternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain. »
En vain signifiant sans raison, inutilement…
On peut donc prononcer le nom de Dieu en vain, sans forcément que ce soit un juron…
4ème Parole: Ex. 20:8-11
« Souviens-toi du jour du repos pour le sanctifier. »
Sanctifier veut dire mettre à part… dans le but d’honorer le Créateur.
5ème Parole: Ex. 20:12
« Honore ton père et ta mère. »
En hébreu, honorer a le sens de donner du poids.
Une manière de donner du poids à nos parents est de reconnaître la vie que Dieu nous a transmise par leur intermédiaire.
Honorer père et mère c’est aussi veiller à ce qu’ils ne manquent de rien, leur porter assistance en cas de besoin.
Conclusion
L’Eternel ne se contente pas d’affranchir, de délivrer, de sauver, mais Il veut se faire un peuple à l’image de Son Fils. Il réussira si nous Le laissons faire ! Rom. 8:29 et Phil. 1:6
La plupart d’entre nous venons d’églises qui ont prêché le salut. C’est pourquoi beaucoup de chrétiens ont passé par le salut, mais moins nombreux sont ceux qui sont allés jusqu’à une véritable conversion: offrir sa vie comme un sacrifice vivant.
Offrir sa vie de cette manière revient à dire que nous ne nous appartenons plus. Parce que nous sommes morts, Dieu peut alors disposer de notre vie comme Il l’entend.
En laissant l’Esprit vivre en nous, nous pourrons alors aimer comme Dieu aime, c’est-à-dire aimer au point de nous offrir en sacrifice pour les autres. Jean 15:12-14
Réflexion et prière
Parmi les dix Paroles données à Moïse, quel pas de croissance Dieu me demande-t-Il de faire ?
- La Haftarah: un regard complémentaire
Le contexte dans lequel Esaïe reçoit un appel du Seigneur est très semblable à celui du don de la Torah. En effet, le Dieu trois fois saint vient souligner de quelle manière s’approcher de Lui, avec révérence et humilité, dans un désir de se laisser purifier afin d’être prêt à Le rencontrer en intimité.
Assis sur un trône élevé, Dieu est grand et manifeste parfois Sa majesté par des signes imposants: portes ébranlées, fumée…
Lors du don de la Torah, Moïse est invité à monter sur une montagne toute en fumée et qui tremble (Ex. 19:18) alors qu’Esaïe voit le Seigneur sur Son trône ainsi que des séraphins au-dessus de Lui. Es. 6:2
Une autre corrélation entre la Torah et la Haftarah concerne la vocation d’Israël. Au pied du Sinaï, le peuple reçoit la Torah afin de la mettre en pratique et de montrer le chemin aux autres nations. Quant à Esaïe, il a la responsabilité de rappeler à Israël sa vocation, l’avertissant aussi de ne pas faillir à cette mission.
Pour devenir porte-parole de Dieu, Esaïe doit passer par une purification de la bouche. C’est pourquoi un séraphin, venant directement de l’autel céleste, s’approche de lui avec un charbon ardent qui vient brûler toute impureté. (Séraphin vient du mot serefa voulant dire brûlement, terme soulignant le degré de sainteté de ces anges.)
En recevant cette purification, le prophète est alors prêt à entendre l’appel de Dieu: parler à un peuple qui entend sans comprendre, qui voit sans saisir… En effet, à force de ne pas considérer les paroles de l’Eternel, les oreilles n’entendent plus, le cœur se ferme et devient insensible.
Dans un commentaire de cette Haftarah, Bernard Meurant souligne que la purification conduit à la sanctification (état de mise à part pour Dieu) puis à la consécration: « Envoie-moi. » Esaïe 6:8. Il enchaîne en mentionnant les sept étapes nécessaires pour répondre à l’appel du Seigneur:
– Dieu a un appel pour chacun. Il s’agit de Lui faire confiance; Il viendra rejoindre Ses enfants là où ils vivent et tiendra compte de leurs passions. Jér. 29:11-12
– Chacun est appelé par son nom. Le Père cherche une collaboration avec Ses enfants et veut les impliquer dans Son œuvre libératrice.
– Il connaît chacun d’eux et veut leur révéler qui ils sont vraiment.
– Dieu a un message unique et libérateur et envoie Ses disciples pour le proclamer au monde.
– Il a donné des dons et des ressources à tous afin que leur engagement soit empreint de puissance et d’autorité spirituelle.
– Les faiblesses et les manques ne sont pas un handicap pour l’Eternel. Il peut les utiliser pour se glorifier.
– Le Père ne nous laisse jamais seuls. Il comble les besoins et les manques, aussi par le biais d’autres personnes.
Suite à ces étapes, l’envoi en mission est donné. Il est néanmoins accompagné d’une question pertinente du prophète: « Jusques à quand ? »
Généralement, Dieu ne répond pas dans le chronos en donnant une date, mais dans le kairos, ce temps favorable qui permet un changement. En effet, à maintes reprises, l’Histoire a révélé que le mal doit être poussé à son comble pour que l’Eternel l’arrête par un jugement. C’est ainsi que l’occasion de se repentir est donnée et que la libération des ennemis peut être complète et définitive.
A l’époque d’Esaïe, les Assyriens sont physiquement et politiquement aux portes de la maison d’Ephraïm. Les villes sont dévastées, le pays est transformé en désert et ses habitants sont pour la plupart en exil. Plusieurs rabbins évoquent qu’un dixième seulement survivra. C’est la souche dont il est question dans Esaïe 6:13. Un reste reviendra d’exil annoncent plusieurs prophètes. Le peuple d’Israël ne peut disparaître, Dieu ayant fait une alliance éternelle avec Abraham et l’ayant renouvelée avec ses descendants.
Le constat est clair: toujours, dans le cours de l’Histoire, un reste a été fidèle. En 1948, la nation a revu le jour. Hier comme aujourd’hui, l’Esprit exhorte Israël à continuer de se consacrer pour sa tâche qui est de donner le Messie au monde. Dans un avenir proche, ce reste, qui passe si souvent par le feu afin d’être purifié, permettra au Messie de revenir instaurer Son Royaume sur terre.
La Bessora: une Alliance allant vers son accomplissement
Lorsqu’un docteur de la Loi demande à Yeshoua quel est le plus grand commandement, il s’entend dire: « Tu aimeras ton Dieu (…) et ton prochain comme toi-même (…). De ces deux commandements dépendent toute la Torah et les prophètes. » Matt. 22:35-40
Parmi les textes proposés, l’histoire du jeune homme riche est interpellante en lien avec l’expression de l’amour. Ce jeune homme a observé « toutes ces choses » et ajoute « que me manque-t-il encore ? » Serait-ce une forme d’amour extravagant, ce premier amour qui nous pousse à être jour et nuit avec Lui et à parler de Lui comme la fiancée du Cantique des cantiques? Cet amour que rien ni personne ne peut freiner tant il est resté passionné ?
Cet amour-là se manifestera aussi dans notre manière de rejoindre notre prochain, de le servir et de répondre à ses besoins.
L’apôtre Paul dira: « Celui qui aime les autres a accompli la Torah. (…) L’amour ne fait point de mal au prochain: l’amour est donc l’accomplissement de la Torah. » Rom. 13:8,10
Paul est sévère envers ceux qui sont instruits par la Torah et l’enseignent sans la mettre en pratique. Il dira: « Toi qui te fais une gloire de la Torah, tu déshonores Dieu par la transgression de la Torah ! Car le nom de Dieu est à cause de vous blasphémé parmi les païens, comme cela est écrit. » Ez. 36:23, Rom. 2:23-24
Dans l’Alliance renouvelée, il est aussi question de s’approcher, non pas du Mont Sinaï, mais de la montagne de Sion, de la cité du Dieu vivant qui est la Jérusalem céleste. Héb. 12:18-24
En tant que sacrificateurs, nous allons chercher les messages divins afin de les ramener sur la terre.
Dans Héb. 12:26-27, le Seigneur annonce: « une fois encore j’ébranlerai non seulement la terre, mais aussi le ciel. »
L’ébranlement durera un temps et aura un but: « afin que les choses inébranlables subsistent », et donc que le Royaume de Dieu soit pleinement manifesté dans de nouveaux cieux et une nouvelle terre.
Introduction à l’alphabet hébraïque
YOD: dixième consonne de l’alphabet
Sens premier: la main
Sens dérivé: la plus petite lettre et la plus forte dans le geste de reprendre Adam par la main pour le conduire à la connaissance de sa liberté retrouvée
Valeur numérique: 10, unité reconstruite par dix Paroles
Chris
Le Filet du Maître est une association chrétienne interconfessionnelle qui a pour objectif de tisser un vaste filet d'hommes et de femmes de bonne volonté, unis ensemble, par des relations de cœur à cœur, et désirant servir pour le Royaume de Dieu... Elle a pour but de détecter les dons et les compétences de chacun, Leur apporter une formation théorique et pratique, Leur offrir le moyen de servir en équipe dans les églises, les cellules, et les groupes en connexion avec l'association à laquelle ils font appel pour son savoir-faire.


