Parasha 20
Tétsavé… (Tu ordonneras…)
La Torah: Exode 27:20 à 30:10
La Haftarah: Ez. 43:10 à 27
La Bessora: Marc 15:16 à 28
Philippiens 4:10 à 20
La Torah: notre instruction
Comme évoqué dans les dernières Parashiot, Terumah, Tétsavé et Ki Tissa sont à considérer comme un ensemble car toutes les trois concernent la construction du tabernacle.
Dans la Parasha Terumah, le mobilier est présenté et décrit en partant de l’intérieur pour aller vers l’extérieur du tabernacle.
Quant à la Parasha Tétsavé, elle met l’accent sur la construction du Mishkan, lieu où Adonaï va demeurer. Elle souligne l’élément divin du tabernacle et l’ordre choisi pour décrire le mobilier renforce cette priorité. Tétsavé décrit essentiellement l’activité quotidienne autour du Mishkan et à l’intérieur, les prêtres se servant des objets décrits dans Terumah.
Cette Parasha décrit aussi les vêtements des sacrificateurs, leur consécration et s’achève avec l’autel des parfums.
Ainsi, le fil rouge pourrait être: « Comment vivre en tant que sacrificateur ? »
Les vêtements des sacrificateurs
Le vêtement marque le rang de la personne qui le porte.
« Tu confectionneras des vêtements de sainteté… pour la gloire et pour la majesté. » Ex. 28:2 Traduction Rav. N. Scherman et N. Zlotowitz
Pour la confection de ces divers vêtements, les matériaux utilisés étaient l’or, la laine azur, pourpre ou écarlate et le fin lin.
L’éphod
Sur chacune des épaulettes était fixée une pierre d’onyx sur laquelle étaient gravés les noms de six tribus. Ainsi le souverain sacrificateur portait toujours sur ses épaules les noms des douze tribus d’Israël. C’était sa charge de les porter devant Dieu et d’intercéder pour eux.
Aujourd’hui, Yeshoua est le Souverain Sacrificateur éternel de Dieu, selon l’ordre de Melkisédek. Alors qu’Il exerce ce rôle dans les cieux, Il porte tous les croyants sur ses épaules, intercédant sans cesse pour eux.
L’apôtre Pierre déclare dans son épître (1 Pie. 2:9) que tous les croyants peuvent devenir des sacrificateurs royaux. En effet, Yeshoua désire partager ce qui est sur Son cœur avec ceux que le Père Lui a donnés afin qu’ils intercèdent avec Lui, alignés à la volonté de Dieu.
Le pectoral
Il était composé de douze pierres précieuses, sur lesquelles étaient inscrits les noms des douze tribus d’Israël. Ainsi, le sacrificateur avait constamment le nom des douze tribus sur son cœur.
« Lorsque Aaron entrera dans le sanctuaire, il portera sur son cœur les noms des fils d’Israël, gravés sur le pectoral du jugement, pour en conserver à toujours le souvenir devant l’Eternel. » Ex. 28:29
Aujourd’hui, le nom du croyant est inscrit dans le livre de vie, gravé dans la main de Dieu.
Dan. 12:1, Luc 10:20
Ce pectoral était appelé pectoral du jugement parce que Dieu guidait les enfants d’Israël quand ils s’approchaient de Lui. Les jugements étaient sur le cœur du souverain sacrificateur dans le but de ramener toute personne s’écartant de la voie divine.
Dans les plis du pectoral étaient insérées deux pierres précieuses, l’Urim et le Thummim. Elles servaient à indiquer l’appréciation de la volonté de Dieu sur une question ou l’autre.
Dans la tradition juive, certains rapportent que l’Urim donnait par la luminescence un accord favorable et, lorsque la pierre reflétait une ombre, le Thummim indiquait un avis défavorable.
Aaron rendait ainsi ses jugements qui émanaient de l’Eternel lui-même.
Les jugements de Dieu sont à comprendre comme des « conseils » ou des « avis » que le Père donne à Ses enfants qu’Il aime…
A notre tour, nous sommes amenés à juger, selon la Torah, avec le cœur et en donnant un avis inspiré d’En-Haut, ceci afin de montrer la bonne voie ou comment y revenir en cas d’éloignement.
Que le pectoral soit placé sur le cœur signifie aussi que les jugements « maladroits » que nous avons parfois sont soumis à Dieu et couverts par Sa miséricorde car « L’amour couvre une multitude de péchés. »
C’est donc en s’approchant de Dieu et en Le consultant que la lumière se fait et que la conviction est donnée.
La robe
La robe était tissée d’un seul tenant, sans couture, dans une étoffe bleue. Elle rappelle le vêtement de Yeshoua qui était d’une seule pièce. Jn 19:23
Le turban ou diadème de sainteté ou tiare
Ce couvre-chef était posé sur la tête du souverain sacrificateur. Au travers de ce turban, Dieu soulignait l’autorité qui lui était déléguée.
Une lame d’or pur fixée à la tiare avait pour inscription: « Sainteté à l’Eternel ». Il était ainsi rappelé que le souverain sacrificateur avait la responsabilité de vivre cette sainteté, encourageant tout le peuple à faire de même.
« Vous serez saints car je suis saint. » Lév. 11:44; 20:7; 20:26; Nb. 15:40
Cette tiare sur la tête signifie aussi que Dieu inspire les pensées de Ses enfants, les purifie afin qu’ils discernent les bonnes œuvres préparées d’avance et qu’ils les pratiquent. Yeshoua a montré l’exemple en cherchant constamment la pensée de Son Père afin de Lui être agréable. « Celui qui m’a envoyé est avec moi; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. » Jn 8:29
La tunique
Elle était portée sous la robe bleue, entièrement blanche et couvrait tout le corps.
Vêtement du salut couvrant entièrement le peuple de Dieu racheté par le sang de Yeshoua, elle symbolise aussi la pureté retrouvée.
« Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur. » 1 Jn 3:3
De plus, elle était confectionnée de fin lin qui représente les œuvres que le Seigneur a préparées d’avance.
« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions. » Eph. 2:10
« Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-lui gloire; car les noces de l’agneau sont venues, et son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. » Apoc. 19:7-8
Il faut se rappeler que les œuvres doivent être posées sur un fondement solide, sinon elles ne résisteront pas au feu. 1 Cor. 3:11-15
L’auteur de l’épître aux Hébreux parle de renoncer aux œuvres mortes:
« C’est pourquoi, laissant les éléments de la parole de Christ, tendons à ce qui est parfait, sans poser de nouveau le fondement du renoncement aux œuvres mortes. » Héb. 6:1
Une œuvre morte peut se définir comme étant une œuvre non initiée par Dieu, le Créateur. Par conséquent, elle ne peut pas amener la vie. Pour porter du fruit, il est essentiel d’être rattaché au cep afin que la sève nourrisse les sarments que nous sommes.
La ceinture
Cet accessoire permet de bien maintenir les habits qui sont portés.
Dans un sens spirituel, la ceinture est apparentée à la vérité.
En effet, l’apôtre Paul écrit dans Eph. 6:14: « Ayez à vos reins la vérité pour ceinture. »
« Je suis la Vérité » affirme Yeshoua, vérité qui dirige nos pas sur le droit chemin, comme la Parole qui règle et cadre notre marche.
Le caleçon
Ce sous-vêtement parle de la sanctification des relations intimes.
Il est édifiant de constater que tous les vêtements décrits permettent de marcher dans la sainteté avec la grâce et les forces de Dieu.
Yeshoua, notre Souverain Sacrificateur
Les sacrificateurs devaient tout d’abord se purifier en étant complètement immergés dans l’eau, puis revêtus de leurs habits, oints, investis, sanctifiés, c’est-à-dire consacrés. Ex. 28:41
La cérémonie durait sept jours; ils pouvaient ensuite exercer la sacrificature: intercéder pour le peuple et lui transmettre ce que Dieu lui avait dit.
Ces hommes étaient donc une préfiguration de Yeshoua venu pour porter les iniquités des hommes et leur parler de l’amour du Père. En affirmant: « Celui qui m’a vu a vu le Père », Il permettait à chacun de se faire une image plus juste de Dieu.
Yeshoua a parfaitement accompli ce rôle de Souverain Sacrificateur en s’offrant Lui-même comme un agneau sans défaut. Sa robe tirée au sort sans être déchirée (Matt. 27:35) était le signe de son identité de Souverain Sacrificateur.
Matt. 26:63-65 relate le moment où Jésus est devant le Souverain Sacrificateur: « Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit: Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. Jésus lui répondit: Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements. »
En répondant « Tu l’as dit » au sacrificateur, Yeshoua l’aidait à réaliser le poids de ses paroles: « Tu l’as dit toi-même, sans t’en rendre compte, que je suis le Christ, le Fils de Dieu. » Une telle déclaration étant un blasphème méritant la mort aux yeux du souverain sacrificateur, il n’était plus en règle avec Dieu. En effet, il ne pouvait pas porter les marques d’un deuil sur lui étant donné que l’Eternel n’avait rien à voir avec la mort, le deuil ou la tristesse.
Déchirer un habit était un symbole de tristesse et de deuil. Par conséquent, en déchirant ses vêtements, le grand prêtre renonçait par là même à la sacrificature.
Vivre comme un sacrificateur aujourd’hui
Les différents lieux du tabernacle, le parvis, le lieu saint et le lieu très saint sont les ombres des choses à venir. Héb. 10:1
Le parvis
Sur l’autel des holocaustes était offert matin et soir un sacrifice perpétuel, sacrifice où l’animal était entièrement brûlé; ce sacrifice permettait de s’approcher d’Adonaï et de prier.
Ex. 29:37 parle de cet autel en disant: « … et l’autel sera très saint, et tout ce qui touchera l’autel sera sanctifié. »
De ce fait, rien ne résiste à la sainteté de Dieu, car tout ce que l’onction de Dieu touche devient saint.
Ce lieu représente donc le lieu où les péchés sont pardonnés, où la chair est crucifiée.
En offrant nos vies à Celui qui a donné la Sienne pour nous, nous devenons des sacrifices vivants qui sont transformés de gloire en gloire et qui pourrons se tenir dans la Présence du Dieu trois fois saint.
Le lieu saint
Dans ce lieu, nous trouvons divers objets dévoilant une nouvelle manière de vivre en Sa Présence:
– Les pains de proposition sont déposés sur une table.
Manger les pains signifie se nourrir de la Parole, du Pain de Vie qu’est Yeshoua, Lui qui demeure en nous et nous en Lui. Jean 15
– La Menorah est faite d’une seule pièce.
La Parasha commence par l’invitation à apporter de l’huile pure pour le chandelier afin d’entretenir les lampes.
Yeshoua, notre Menorah, éclaire le temple que nous sommes. Il le fait à partir de l’intérieur.
Notre part est d’amener de l’huile raffinée, c’est-à-dire une huile non frelatée et purifiée de toute impureté.
Notre Menorah pourra alors briller dans la nuit de ce monde.
Tout en veillant à ce que ce chandelier brûle jour et nuit, il faudra aussi veiller à faire des réserves d’huile, comme les vierges sages de la parabole: méditer la Parole, vivre l’Union avec le Seigneur par la louange et l’adoration, vivre dans la dépendance de l’Esprit pour ne citer que quelques exemples. Matt. 25:1-13
L’accueil de cette lumière dans nos vies permet un renouvellement profond de nos pensées qui commencent à s’aligner à celles de Dieu et à penser comme Lui. En Occident, nous avons hérité une manière de raisonner très cartésienne. La pensée greco-romaine héritée de nos ancêtres n’intègre pas vraiment un processus. C’est plutôt une pensée qui tranche: oui ou non, noir ou blanc. Le problème a été déposé, il est résolu, la page est tournée…
Dans Es. 55:8 Dieu dit: « Car mes pensées ne sont pas vos pensées… »
La pensée hébraïque, pensée de Dieu, s’exprime différemment. Elle entraîne dans un mouvement et fait vivre tout un processus. Les circonstances de la vie permettent alors de grandir et de s’approcher toujours plus du but que le Seigneur a pour Ses enfants.
Afin d’aller vers le but, de gloire en gloire, nos vies sont continuellement en transformation d’étape en étape. Ainsi nous laissons le Seigneur faire Son œuvre en nous sans prendre les choses en main.
Cela ne veut pas dire que nous sommes passifs, mais que nous donnons notre accord, que nous nous positionnons pour garder un terrain conquis, veillant à rester vigilants.
Témoignage: un Shabbat dans le repos
« En parlant de quelques sujets actuels avec une amie, nous avons remarqué que certains points avaient besoin d’être clarifiés.
A un moment donné, nous avons réalisé que nous échangions des choses importantes dans une attitude de repos très bienfaisante.
Nous étions comme conscientes que Dieu avait tout en main, qu’Il allait montrer au fur et à mesure de la marche ce qui devait être approfondi, et qu’Il ouvrirait les portes les unes après les autres. Tout devenait léger, le repos était palpable.
Nous n’avions pas à nous faire de souci mais, dans l’échange, faire les liens qui nous étaient montrés, sans forcer un éclairage mais en accueillant simplement ce qui devenait clair à nos yeux, dans une attitude de reconnaissance et de foi car Il EST en contrôle de toutes choses. »
– L’autel des parfums mettait en communion le lieu saint et le lieu très saint.
Cet autel représente aujourd’hui le ministère de la louange, de l’adoration et de l’intercession qui montent au travers de l’encens.
Brûler du parfum matin et soir, c’est faire monter des prières de bonne odeur en mettant Dieu au centre, en Le louant, en L’adorant, en témoignant de la repentance, en intercédant…
Les prières de mauvaise odeur, par contre, pourraient prendre le visage de la convoitise, des plaintes…
Jacques dit quelque chose d’interpellant à ce sujet: « Quand vous demandez, vous ne recevez pas parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions. » Jc 4:3
Le lieu très saint
L’arche de l’alliance, au centre de ce lieu très saint, symbolise le trône de Dieu, l’endroit à partir duquel Il règne. Cette arche est en réalité une image de l’arche céleste.
En tant que sacrificateurs, nous sommes attendus dans le tabernacle céleste, là où Dieu règne afin de recevoir Ses directives et de les proclamer sur la terre.
Parce que Yeshoua a déchiré le voile entre le lieu saint et le lieu très saint par Son sacrifice, l’accès est maintenant ouvert. Nous pouvons donc nous approcher avec assurance d’Adonaï qui est dans les cieux, couverts par le sang de Yeshoua.
Réflexion et prière
– Aujourd’hui, l’arche sur laquelle le Seigneur désire régner est notre cœur. A-t-il pu instaurer Son trône dans notre vie ?
– Nous rendons-nous disponibles à l’Esprit de Dieu dans notre quotidien ?
– Quel pourrait être le prochain pas dans le domaine de l’intercession afin de devenir un sacrificateur qui s’aligne à la prière du grand Souverain Sacrificateur ?
La Haftarah: un regard complémentaire
Lorsqu’Ezéchiel donne cette prophétie, il est en Babylonie, entouré d’Israélites d’une classe sociale plutôt élevée. Selon certaines sources juives, ces déportés étaient composés de trois groupes distincts:
– les premiers souhaitaient reconstruire le temple à Babylone
– les seconds, ne supportant pas l’exil, voulaient retourner en Judée pour la reconquérir
– les troisièmes, quant à eux, pensaient que tout était fini et ne voulaient plus être Israël.
Dans ce contexte plutôt décourageant, le prophète tente de redonner espoir au peuple.
En effet, lorsqu’il parle du temple, cela signifie qu’il y a un retour, une souveraineté, une indépendance à venir, fait remarquer Rony Akrich. Ce philosophe-historien ajoute qu’Ezéchiel, en parlant du temple, parle d’un idéal, d’un temple éternel, du troisième temple en réalité.
Akrich poursuit en disant que ce véritable idéal ne pourra se réaliser que par une prise de conscience: rougir de ses iniquités, cette interpellation faisant dépasser une vision qui ne serait que matérialiste. « Il y a un avenir au travers de notre devenir. », c’est sa conviction.
Akrich précise ensuite que les plans ont une finalité: ils évoquent le retour des Juifs et la reconstruction du temple. Certes, une génération a échoué, s’est vue partir en exil. Mais une nouvelle génération renaîtra et cette promesse est source d’espérance.
Pourquoi ce temple doit-il être au sommet ?
Pourquoi l’espace qu’il va occuper doit-il être saint ?
Ce temple doit être vu de tous et bâti sur un sol sanctifié, ce qui le rendra solide, comme la maison bâtie sur le roc et qui restera debout dans la tempête. Le parterre sera également saint afin d’apporter la vie.
Cette prophétie d’Ezéchiel n’est-elle pas la merveilleuse annonce d’un accomplissement en Yeshoua ? Tous ceux qui Lui appartiennent sont le temple du Saint-Esprit, appelés à refléter la gloire de Dieu. Ils sont semblables à une ville située sur une montagne et qui ne peut être cachée. C’est pourquoi Yeshoua conclut par ces paroles: « Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. » Matt. 5:16
La Bessora: une Alliance allant vers son accomplissement
Le texte proposé cette semaine donne des indications précieuses de la manière dont Yeshoua a accompli les Ecritures. Lors de son procès devant les Romains, Marc relève la manière dont les soldats se moquent de Lui et Le méprisent: ils Le revêtent de pourpre, posent une couronne d’épines sur sa tête et le frappent avec un roseau, pour ne citer que quelques exemples.
« Pourpre (en hébreu: argaman) – couleur du roi, puisque ce colorant était très coûteux.
Cramoisi provient de la traduction de deux mots hébreux (shaniy towla): «shaniy» la couleur cramoisi et «towla», le «ver». Lors de la construction du tabernacle, la seule couleur utilisée était le cramoisi, extrait des vers séchés «coccus ilicis». C’est aussi une référence à la nouvelle vie qui résulterait de la mort de Jésus. » delevensschool.org
En mettant une couronne d’épines sur la tête de Yeshoua, les soldats se moquaient de son autorité… mais ce qu’ils ne savaient pas c’est qu’Il est le Roi des rois devant qui le monde s’inclinera à Son retour.
Quant au roseau, « c’est la loi de Dieu (symbole de l’or), universelle, tirée du temple et de l’autel qui est lui-même parfait, qui façonne à la perfection l’humanité. Dieu, roseau en or, a créé l’homme à l’image de sa perfection. Il mesure chacun par sa loi, comme il pèse l’âme de chacun pour connaître son poids face à la vie éternelle (…) Le roseau est la même représentation de la verge (celle du Christ) qui frappe les pots d’argile pour casser les principes humains comme la loi des hommes, les coutumes et l’idolâtrie (…) Les Romains ont pris les Evangiles (roseau) et l’enseignement du Christ pour le retourner contre lui-même. Le symbole du roseau est l’enseignement de la loi, des préceptes et de la parole de Dieu (…) Il est comme une verge pour diriger les peuples, et comme un cordeau pour mesurer et savoir si les règles sont respectées. Car certains se sont employés à troubler les eaux, la voix de l’Eternel, avec leur propre roseau. » etudes-revelations-bibliques.com
Introduction à l’alphabet hébraïque
KAPH : onzième consonne de l’alphabet
Sens premier: paume de la main
Sens dérivé: le creuset d’une paume ouverte qui accepte de recevoir l’énergie salvatrice pour émerger tel un rocher en solidité
Valeur numérique: 20, ouverture à l’autre dans un échange
Chris
Le Filet du Maître est une association chrétienne interconfessionnelle qui a pour objectif de tisser un vaste filet d'hommes et de femmes de bonne volonté, unis ensemble, par des relations de cœur à cœur, et désirant servir pour le Royaume de Dieu... Elle a pour but de détecter les dons et les compétences de chacun, Leur apporter une formation théorique et pratique, Leur offrir le moyen de servir en équipe dans les églises, les cellules, et les groupes en connexion avec l'association à laquelle ils font appel pour son savoir-faire.


